31 juillet 2007
SAINT IGNACE DE LOYOLA, SAINT GERMAIN
Chaleur du jour de saint-Germain,
met à tous le pain dans la main
SAINT IGNACE DE LOYOLA
Né en Espagne d'une noble famille, benjamin de treize enfants, Ignace est d'abord page à la cour puis chevalier rêvant d'exploits. En 1521, les Français assiègent Papmpelune. Ignace s'illustre parmi les défenseurs de la ville quand un boulet de canon lui broye la jambe et lui brise sa carrière. Il rentre au château familial sur un brancard. Ayant épuisé les récits de chevalerie, il entame la vie des saints. C'est la conversion, totale, brutale. Dès qu'il peut marcher, il se rend dans une grotte à Manrèse, non loin de l'abbaye bénédictine de Montserrat. Il y découvrira sa vocation propre : non la contemplation, mais le service de Dieu parmi les hommes. C'est là qu'il rédige ses "Exercices spirituels" où il consigne ses expériences spirituelles. Après un pèlerinage en Terre Sainte, il commence ses études de théologie à Paris. Il partage sa chambre avec un jeune étudiant : saint François Xavier et le contact n'est pas toujours facile. Quelque temps plus tard, le 15 août 1534, l'étudiant attardé de 43 ans et ses jeunes amis étudiants font à Montmartre, le voeu de pauvreté, de chasteté et d'obéissance et fonde ainsi la "Compagnie de Jésus". Douze ans plus tard, ils feront profession solennelle à Rome "pour la plus grande gloire de Dieu." A Paris, existe encore le collège Montaigu où il logeait, actuellement collège Sainte Barbe. Rue Valette - 75005. La chapelle des voeux est actuellement désaffectée. 9, rue Yvonne Le Tac. 75018
SAINT GERMAIN
Germain voit le jour près d'Autun. On raconte que sa mère ne le désirait pas et voulut se faire avorter. Elle n'y parvint pas et l'enfant vécut. Après des études à Avallon, il est, durant quinze ans, moine dans une petite communauté locale. C'est là que l'évêque d'Autun, Agrippin, vient le chercher pour en faire un prêtre : il y a tant à faire dans ce pays des Francs si peu évangélisés. On le voit un temps, abbé de Saint-Symphorien d'Autun, mais les moines ne sont pas enchantés de cet abbé qui donne leur pain aux pauvres. Le roi de Paris, Childebert, fils de Clovis et de sainte Clotilde, le découvre et se prend d'amitié pour lui. Voilà saint Germain évêque de Paris. Il s'y illustre par une série de guérisons miraculeuses ou non, par la libération systématique des prisonniers et des esclaves. Il fonde aussi l'abbaye de Sainte-Croix-Saint-Vincent qui deviendra Saint-Germain des Prés. Son action en faveur des parisiens ne s'arrêta pas avec sa mort.
Peu de quartiers de Paris ont un passé aussi riche que Saint Germain des Prés, où l’Histoire et la création se sont donné rendez-vous. . ....
Un peu d'histoire...
Saint-Germain-des-Prés est depuis toujours un quartier au charme particulier dont le mystère ne cesse d’étonner et inspirer de nombreux auteurs.
Tout a commencé lorsqu’en 542, l’armée de Childebert, fils de Clovis, assiège les Wisigoths à Saragosse. C’est à cette période que l’on peut situer la naissance du quartier de Saint-Germain-des-Prés qui se développe autour de l’abbaye construite par Childebert sur les conseils de l’évêque Germain afin d’abriter les trésors et notamment la tunique de Saint-Vincent, obtenus de la reddition des barbares. Cette église, entourée d’un monastère, s’impose rapidement comme la plus riche de France et est rebaptisée Saint-Germain-des-Prés à la mort de l’évêque Germain.
Le faubourg se développe petit à petit pour devenir dès le XVIIème le foyer du monde littéraire et dramatique. Déjà les artistes prennent pour habitude de se réunir dans les nombreux cafés qui fleurissent dans le quartier, tel le Procope qui ouvre ses portes en 1689 à la foire Saint-Germain.
C’est ainsi que Saint-Germain-des-Prés se présente comme un lieu de cohabitation singulière entre clergé et artistes, dérogeant par là à toutes les convenances de l’époque.
Mais la Révolution de 1789 sonne le glas de l’existence de la puissante abbaye bénédictine qui est détruite successivement par une explosion puis par un incendie.
Pourtant la destruction de l’abbaye ne signe pas l’arrêt de mort du quartier dans lequel la vie intellectuelle et artistique s’épanouit au XIXème siècle. Il apparaît, dès cette époque, que les intellectuels nourrissent un attachement particulier pour ce lieu. C’est ainsi que nombre d’ artistes s’installent, qu’il s’agisse de peintres comme Delacroix , Ingres ou Manet, d’écrivains tels que Racine, Balzac ou Georges Sand mais aussi d’acteurs comme Mounet-Sully. Le quartier devient un véritable lieu de rencontres où artistes et intellectuels se plaisent à se retrouver pour de grandes discussions animées tant sur l’actualité que sur la culture.
Au cours du XXème siècle, le quartier de Saint-Germain-des-Prés reste synonyme de vie littéraire et artistique et de nombreux cafés créent leur propre cercle ou même leur prix littéraire. Le café des Deux Magots fonde le prix de Saint-Germain-des-Prés dont le premier lauréat est Raymond Queneau pour Le Chiendent. L’importance des cafés s’accroît et Léon-Paul Fargue, dans Le piéton de Paris, qualifie ainsi les trois grands cafés de Saint-Germain (Le Flore, Les Deux Magots et la brasserie Lipp) de " véritables institutions aussi célèbres que des institutions d’Etat "..
Pendant la seconde guerre mondiale et alors que restrictions et couvre-feu sont à l’ordre du jour, les cafés de Saint-Germain-des-Prés sont les derniers endroits de rencontre et d’échange de la capitale occupée. Chaque jour Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir arrivent dès l’aube dans l’un des trois grands cafés afin de s’installer aux meilleures places près du poêle.
A la libération, le théâtre d’avant-garde prend son essor. Au Théâtre de Babylone sont ainsi présentées En attendant Godot de Samuel Beckett en 1953 mais aussi Amédée ou comment s’en débarrasser de Ionesco. En 1956, La machine à écrire de Cocteau est jouée au Théâtre de l’Odéon et en 1960, Rhinocéros au Théâtre Récamier.
Cependant, les mondes de la scène et de l’écriture ne sont pas les seuls à être attirés par Saint-Germain-des-Prés.
Ainsi peintres et photographes sont nombreux à s’installer dans le quartier : en 1937, Picasso termine Guernica dans son atelier rue des Grands Augustins où son ami Man Ray lui rend régulièrement visite.
Le monde de la chanson n’est pas en reste non plus : Léo Ferré se produit à la Fontaine des Quatre Saisons et nombreux sont les auteurs compositeurs interprètes qui évoluent dans le quartier. Georges Brassens, Jacques Brel, Charles Trénet, Guy Béart, Charles Aznavour et Serge Gainsbourg sont des habitués de Saint-Germain-des-Prés lorsqu’ils n’y habitent pas.
Tout ce petit monde aime se retrouver le jour dans les grands cafés, la nuit dans les caves tel que le Bar Vert ou le Tabou qui firent tant scandale à l’époque. Dans ces caves à musique, les artistes noctambules écoutent le jazz Nouvelle Orléans et le Be Bop qui sont introduits au Club Saint-Germain ou au Blue Note par Sidney Bechet, Miles Davis ou Duke Ellington. Juliette Gréco et Anne-Marie Cazalis y sont les reines de la nuit et lancent le courant existentialiste.
L’histoire du quartier de Saint-Germain-des-Prés est une illustration du lien particulier qui unit ce quartier et la vie culturelle et artistique de notre pays et de sa capitale. C’est pourquoi il semble essentiel, afin de sauvegarder notre patrimoine culturel, de préserver l’esprit de ce lieu magique…!!!!!
ILLUSION D'OPTIQUE
C'est quoi ma question aujourd'hui sur cette illusion?
DESSERT DU MARDI DE MADAME CITROUILLETTE
CLAFOUTI DE NECTARINES
TROMPE L'OEIL
Un abris bus qui donne envie d'attendre....
30 juillet 2007
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Bon fermier, à la sainte-Juliette
doit vendre ses poulettes
ILLUSION D'OPTIQUE REPRISE DU BOULOT
Reprise du boulot!
LEGUMES DU LUNDI DE MADAME CITROUILLETTE
PIZZA DE COURGETTES
VACANCES A LA MER
Restez toujours élégante .... même sur la plage...!
29 juillet 2007
SAINTE MARTHE
A sainte-Marthe, prunes mûres bonne tarte























