16 février 2008
SAINTE JULIENNE , SAINT ONESIME
S'il neige à la saint-Onésime,
la récolte est à l'âbime

La route de la Plagne servait de piste pour les clients du Grand Hôtel.
A remarquer l'équipement et les guêtres.
Les skis étaient de simples planches relevées au bout,
et la fixation se faisait à l'aide de lanières.
Les remontées mécaniques n'existaient pas encore.
Imaginez chausser des raquettes...en bois...
Des raquettes de braconiers.........
Des raquettes de paysans....
dans les votes des blogs 112 à 168
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La recette du samedi de Citrouillette
CHOUX DE BRUXELLE AU GRUYÈRE

05 février 2008
SAINTE AGATHE
Si tu sèmes tes poireaux à la sainte-Agathe,
pour un brin tu en auras quatre
Eau qui court à la Sainte Agathe
mettra du lait dans la baratte

Baratte
Ce mot apparaît en 1549 dans la langue française et signifie “récipient où l’on bat la crème pour faire le beurre”. Il vient du verbe baratter dont on ne connaît pas vraiment l’origine, même s’il existe plusieurs hypothèses. La plus probable est que le mot dérive de l’ancien français “barate” (confusion, agitation), mot que l’on retrouve en italien et espagnol de l’époque avec le sens de “ dispute ”. De l’agitation générale à celle de la crème, il n’y avait qu’un pas !
La baratte est un tonneau qui tourne au tour d'un axe horizontal et dans lequel il y a un batteur en forme de grille. Il s'agit de remuer fortement le lait. Sous cette action, les petits globules gras de la crème se rassemblent peu à peu en globules de plus en plus gros qui finissent par se réunir en grumeaux, dont l'ensemble constitue le beurre. Ce qui reste dans la baratte est le lait de beurre ou babeurre. On recueille le beurre et on le pétrit ou, comme on dit, on le malaxe, soit à l'aide d'une petite pelle plate en bois, qui est une spatule, soit à l'aide d'un rouleau cannelé. On débarrasse ainsi le beurre de tout lait de beurre. Puis on lui donne la forme d'une masse appelée pain de beurre.
En France, c’est dans les années 60 que la production industrielle se généralise totalement, marginalisant la production fermière. Barattes en bois et marques à beurre sont reléguées dans les musées avec l'apparition du butyrateur, qui permet la fabrication du beurre en continu.
Aujourd’hui, la France est le premier producteur européen de beurre. Elle assure 23,5% de la production de l'Union européenne et 5,7% de la production mondiale. Avec 438 000 tonnes fabriquées en 2002, elle se situe juste devant l'Allemagne et loin devant le groupe des pays laitiers du Nord, Irlande, Grande-Bretagne et Pays-Bas.
Le saviez vous?
Pour obtenir un kilo de beurre, il faut écrémer 22 litres de lait entier.
De l'eau dans le beurre… Vous avez sans doute remarqué que, lorsque vous faites fondre du beurre dans une poêle, il se forme des petites bulles. Elles sont dues à l'évaporation de l'eau que contient le beurre : il y en a environ 16 grammes dans 100 grammes de beurre.
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La p'tite recette du jour de Citrouillette
BEIGNETS A LA NOIX DE COCO
Pour voir la recette de Citrouillette
22 janvier 2008
SAINT VINCENT
Quand il fait beau à la saint-Vincent,
les vignerons sont toujours contents
A la Saint Vincent, tout dégèle ou tout fend

Révolte des vignerons de 1907
Pour en savoir plus.....
La recette du jour, c'est chez Citrouillette
Veau-coco
pour découvrir la recette!
15 janvier 2008
SAINT REMY, SAINT MAUR
Le quinze janvier,
Maur réjouit les chaudronniers
Gelée au jour de la Saint-Maur,
la moitié de l'hiver est dehors

Photos prisent
dans mon jardin...
Sur le net
Chez Citrouillette
TRIO DE LÉGUMES
13 octobre 2007
BEAUVAIS DANS L'OISE
Comme promis à Bruno
Voici quelques cartes postales de Beauvais
ou j'ai vécu 15 ans
Je vivais en appartement, dans cette rue.
Voici donc la vue que j'avais de mon balcon....
Pour connaître l'histoire de la cathédrale
09 septembre 2007
BONHEUR DE BLOGUEUSE
A ma grande surprise, le jour où je suis partie en vacances
je reçevais dans ma boite aux lettres
un courrier de Monique
Un magnifique coeur brodé de ses mains.....
Et trois cartes pour agrandir ma collection.
Hôtel de ville de Compiègne
La place de la gare de Grenoble
Ajaccio statue du Général Abatucci
La semaine prochaine Monique recevra aussi
une petite surprise par la poste...
Mais Chut.... Top secret...
MERCI Monique...
30 août 2007
ALENTOURS DE COMPIEGNE
PIERREFONDS
ATTICHY
A ma rentrée je vous parlerai de Beauvais
29 août 2007
LA CLAIRIERE DE L'ARMISTICE
LA CLAIRIERE DE L'ARMISTICE
Le 11 novembre 1918,
à 5hl5 du matin, les plénipotentiaires allemands acceptaient les conditions d'armistice du Maréchal Foch. Quelques heures plus tard, à llh00, le "Cessez le Feu" sonnait sur tout le front mettant un terme à quatre années d'une guerre effroyable.
Aménagée en 1922 par l'architecte Mages en collaboration avec M. Binet Valmer, président de la ligue des sections et anciens combattants, la Clairière de l'Armistice deviendra le symbole de la Victoire et de la paix. Ornée d'un monument aux Alsaciens-Lorrains (oeuvre d'Edgar Brandt), percée d'une allée longue de 250 mètres conduisant à un rond-point de 100 mètres de diamètre, elle commémore la fin de la guerre sous le regard de la statue du Maréchal Foch.
LE WAGON DE L'ARMISTICE
Utilisée pour la signature de l'armistice de 1918, la voiture n° 2419D avait été aménagée en bureau pour le Maréchal Foch par la Société des Wagons-Lits. Installé en 1927 dans la Clairière, ce wagon symbolique sera utilisé par Hitler pour l'armistice de 1940 avant d'être emporté et incendié en Allemagne en avril 1945. Le musée actuel expose une autre voiture de la même série de 1913.
28 août 2007
FORET DE COMPIEGENE
Ha !!! La fôret de Compiègne...
Une tonne de souvenirs....
En 1976
Je partais tous les week-ends avec avec ma petite mob

rejoindre les éclaireurs de France...
Nous retapions une maison forestière...
La maison Hourvarie....
Feux de camps....
Initiation à la restauration d'une maison...
Découverte de la nature...
C'est dans la forêt de Compiègne que j'ai appris
a reconnaitre les empreintes des animaux ...
C'est là bas que j'ai appris à vivre sans eau courante ni électricité..
et même à dormir dans de la paille.
Nous devions aller chercher l'eau à la source été comme hiver,
nous éclairer à la bougie et nous chauffer à la cheminée.
J'ai entendu des cerfs brâmer la nuit....
(ça faisait vibrer mon corps tellement j'avais peur!)

Si c'était à refaire je le referai!!!!
C'était trop génial...
27 août 2007
MUSEE DE LA VOITURE
Créé au château de Compiègne à l’initiative de Paul Léon, directeur des Beaux-Arts, et grâce aux efforts de Léon Auscher, vice-président du Touring Club de France, le Musée National de la Voiture et du Tourisme a été inauguré en 1927 par Edouard Herriot, ministre de l’Instruction Publique et des Beaux-Arts.
Il a pour thème l’histoire de la locomotion routière, depuis les origines de l’attelage jusqu’aux débuts de l’aventure automobile.
La collection, présentée sur 3200 m² de zone muséale, offre des exemples particulièrement riches et variés à travers ses différentes sections :
· L’attelage, avec 75 véhicules à 2 et 4 roues, caractéristiques des usages les plus divers (transport routier et urbain, sport, apparat...) aux XVIIIème et XIXème siècles, complétés par 52 traîneaux et véhicules portés.
· Le cycle, depuis ses origines jusqu’aux premières bicyclettes, au tournant du XXè siècle.
· L’automobile, enfin, avec 31 véhicules représentatifs de ses balbutiements dans les domaines de la vapeur, de l’électricité et du moteur à explosion.
Draisienne en forme de reptile à tête de canard (vers 1817)
La draisienne est le premier deux-roues dont l'existence soit attestée. C'est en 1818, à Paris, que le brevet d'invention pour un vélocipède est attribué au baron Drais von Sauerbronn, ingénieur et intendant des forêts du Grand-Duché de Bade. Ce véhicule connut un grand succès d'amusement et de curiosité, surtout à Paris et à Londres. La draisienne en forme de reptile à bec de canard est probablement une des plus anciennes actuellement connues.
La Jamais contente (1899)
Pourvue d'un moteur électrique, cette automobile a été carrossée en aluminium par Léon Auscher. Elle a la forme d'une torpille marine, préfigurant l'aérodynamisme. Elle était munie d'un équipement électrique Fulmen. Le Belge Camille Jenatzy, qui l'avait conçue, dépassa pour la première fois les 100 km./h. Ce record mondial fut établi à Achères, le 6 mai 1899.















































































